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jeudi 14 juillet 2011

Lobbying


Le Lobbying à rebours
L'influence du politique sur la stratégie des grandes entreprises
Cornelia Woll Presses de Sciences Po, juin 2011, 284 pages
Le lobbying des grandes entreprises est-il assez puissant pour faire pencher les décisions politiques en leur faveur ? L'exemple des « géants » américains et européens de l’aviation civile ou des télécommunications face aux objectifs de libéralisation mondiale de ces secteurs montre au contraire que ces entreprises se sont, de façon surprenante, adaptées aux objectifs des politiques : elles ont fini par soutenir la libéralisation, au risque de mettre en péril leurs positions dominantes sur les marchés nationaux. Loin de dicter aux États la marche à suivre ces vingt dernières années en matière de libéralisation, plus incertaines que l’on imagine quant à leurs préférences et à leurs intérêts économiques sur ce sujet, ces entreprises ont défini leurs choix en fonction du contexte institutionnel et politique national. Que ces décisions se révèlent favorables à l’intérêt général ou non, l’arbitrage ultime est revenu aux décideurs politiques et administratifs, ces derniers exerçant un « lobbying à rebours » sur les entreprises. Telle est la thèse iconoclaste de ce livre qui permet de mieux appréhender succès, limites et influence réelle du secteur privé sur les politiques publiques. Une passionnante histoire de la libéralisation des services, écrite dans un style alerte.

mercredi 19 janvier 2011

 Un blog sur la mediologie
http://www.huyghe.fr/

samedi 31 juillet 2010

Une nouvelle académie du renseignement

Formation: Une nouvelle académie du renseignement
Sources: blog ACTEURS PUBLICS

Dans le cadre de la réforme du renseignement français lancée en 2008, une nouvelle "académie du renseignement" vient d’être créée. Elle concourt "à la formation du personnel des services de renseignement".

Le décret interministériel, publié le 16 juillet au Journal officiel, précise que cette académie a pour mission de "concevoir, organiser et mettre en œuvre des activités de formation initiale et continue" des agents du renseignement, de favoriser la coopération entre les services et de participer aux actions de sensibilisation du renseignement.

Elle participe à la formation du personnel des services de renseignement placé sous l’autorité des ministres chargés de la Sécurité intérieure, de la Défense, de l’Économie et du Budget, "au renforcement des liens au sein de la communauté française du renseignement ainsi qu’à la diffusion de la culture du renseignement".

La création de cette académie concrétise la centralisation et le rapprochement des services de renseignement, conformément à la réforme du renseignement français lancée au printemps 2008 par le Livre blanc de la défense et de la sécurité. Cette réforme, bouclée fin 2008, avait notamment été marquée par la fusion entre les Renseignements généraux (RG) et la Direction de la surveillance du territoire (DST) au sein d’une Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et la création d’un Conseil de défense et de sécurité nationale (CDSN)
à l’Élysée.

Environ 12 000 hommes et femmes sont chargés de la collecte du renseignement ou du contre-espionnage français.

jeudi 29 juillet 2010

GLOBAL VOICES

Un site de SERVICES LINGUISTIQUES

http://globalvoices.com/

mardi 30 mars 2010

Voir et pouvoir: qui nous surveille?

"Voir et pouvoir: qui nous surveille? "par Jean-Gabriel Ganascia, Le Pommier , 255 pages. Spécialiste des sciences de la cognition et de l'intelligence artificielle.

Dans le passé l'information parvenait aux citoyens de manière hiérarchisée (comme le panopticon de J.Bentham) par des organismes spécialisés (communiqués de presse, annonces, journaux...) mais la rediffusion était physiquement limitée (conversation, enseignement )
Dans l'actuelle infosphere chaque citoyen peut informer tous les autres, à tous moments et en tous lieux et quelle que soit sa position dans la société (exemples des manifestants chinois ou iraniens
Les communicants sont d'une part les humains , d'autre part des "orins" , (organismes d'information), plus ou moins autonomes, machines, avatars de Second life, drones télécommandées etc...Cette structure permet de voir et d'être vu .Nous surveillons les autres tout en étant surveillés.
Ceci permet aussi aux groupes de pression de diffuser, voire de créer de l'opinion.
L'auteur souligne les risques d'un débat social où , grâce aux blogs, au Web, à Twitter, chacun peut peser sur l'opinion sans beaucoup réfléchir et sans légitimité.
Il y voit un danger pour la politique à long terme qui demande réflexion et argumentation et non pression de l'immédiat et de l'humeur renforcée par les machines...

mercredi 25 novembre 2009